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Thursday, March 10, 2016

Les responsables du coup d'état de 2016 en Haïti

Jocelerme Privert a réalisé un coup d’état a la fin du mandat du Président Martelly. Son gouvernement n’a aucune base constitutionnelle. Le coup d’état a été réalisé grâce a un accord dont la base est la finalisation des élections le 24 Avril prochain. On retrouve derrière ce coup d’état des acteurs politiques et des opérateurs économiques ainsi que la main de nos voisins dominicains. Les opérateurs politiques participant au coup d’état sont de VERITE, INITE et quelques membres de Fanmi Lavalas. Des opportunistes de Pitit Dessalines, OTAN ont saisi l’occasion pour avoir un peu de pouvoir ou pour faire leur beurre. Les intérêts économiques derrière le coup sont le Groupe de Bourdon associe a ceux qui ont le monopole du secteur électricité et des importations sur la frontière. Séparément les frères Vorbe selon des parlementaires dépensent au parlement pour supporter la partie Lavalas du coup d’état. Les Dominicains appuient Privert et le Groupe de Bourdon via Bellerive. Voici les acteurs principaux de ce coup d’état :
Jocelerme Privert: En 2002 il a arme les gangs a travers le pays qui massacraient la population. A l’époque il était ministre de l’intérieur. Privert, Odonnel et le chef de la police Jean Baptiste sont responsables de l’assassinat d’Amiot Métayer aux Gonaïves. Jocelerme Privert et Yvon Neptune sont les principaux coordonateurs du massacre de la scierie a Saint Marc ou 44 personnes durent tuées. L’homme est un cynique, un assassin et un hypocrite qui a l’habitude de rouler tout le monde avec des belles paroles. Privert est a la fois l’associe de René Préval et de Jean Bertrand Aristide.
Anthony Barbier : Il est actuellement le secrétaire général du palais national. C’est un membre de l’Inite. Connu comme le mari de Lilianne Pierre Paul la journaliste propriétaire de radio Kiskeya. Ce sont deux grands supporters du coup d’état de Privert. Depuis sa nomination comme secrétaire général du palais national, Barbier s’est engage dans des actes de corruption et des abus de pouvoir que la loi ne lui confèrent pas.  Il a demande à ce que le ministère des finances 150 millions de gourdes alors que les besoins étaient de 7 millions de gourdes. Il a demande à la banque centrale de payer 55 millions de gourdes à cinq compagnies qui lui ont promis la moitie du montant. Barbier, Privert et trois autres conseillers ont donne des ordres la DCPA et la CIMO d’empêcher au Premier Ministre Evans Paul d’entrer à la Primature et d’exercer ses prérogatives constitutionnelles de gérer les affaires courantes. Ils ont demande a la police d’utiliser la force contre Evans Paul et les membres de son gouvernement s’il le faut créant ainsi un acte d’insubordination de la police nationale par rapport son autorité hiérarchique, le Premier Ministre. Rappelons que c’est le Premier Ministre qui est à la tète du Conseil Supérieur de la Police Nationale. Celui qui a exécuté cet ordre politique du palais et d’insubordination est Michael Gédéon transféré illégalement à la tète de la Direction Administrative de la PNH. Ceux au Palais qui sont responsables de cette opération illégale sont Jocelerme Privert, Anthony Barbier, Eriq Pierre, Jean Max Bellerive et le journaliste Hérold Jean François qui ont personnellement téléphonés au responsable de la sécurité et au secrétaire général de la primature pour faire des menaces. Partout ou il va il traite les parlementaires de coquins et de ti vicieux. Il aurait déclaré avoir remis 50 millions de gourdes au Députe A. Rodon Bien Aime pour acheter le groupe GPI.

Jean Max Bellerive : Il est maintenant le directeur de cabinet de Jocelerme Privert. Ancien Premier Ministre de René Préval. Il est celui qui avait signe les contrats de la corruption avec le sénateur Bautista de la république Dominicaine. Ces contrats illégaux et corrompus ont été l’objet d’une enquête du Premier Ministre Garry Conille. Bellerive et les hommes de l’Inite ont vite fait perdre à Conille son poste a cause de son rapport établissant la corruption de Bellerive sur ce dossier. Selon ce dossier et les affirmations du professeur Michel Soukar Bellerive est l’espion qui défend les intérêts des Dominicains en Haïti. Bellerive est responsable de la disparition de trois tranches du petrocaribe totalisant 897 millions durant l’administration de René Préval. C’est Bellerive qui s’est rendu en république Dominicaine avec Privert sept jours avant sa présidence pour négocier et faire des concessions au détriment d’Haïti.
Eriq Pierre : Conseiller de Privert, il est sur la liste du cabinet ministériel comme ministre des affaires étrangères. Désigné premier ministre deux fois par Préval, il a été rejeté deux fois par le parlement. Il est à la retraite. Il est un ancien représentant d’Haïti a la BID durant administration de René Préval. Il est l’un de ceux qui ont téléphone à la sécurité et le secrétaire général de la primature pour faire des menaces contre l’entrée d’Evans Paul a la primature. C’est sa dernière chance de devenir chef en Haïti. Pour lui les parlementaires sont des ti vicieux.

Hérold Jean François : Journaliste et propriétaire de radio Ibo, il est un allie sur de René Préval. Conseiller formel ou informel de Privert il a menace plusieurs employés de la primature pour empêcher qu’Evans Paul y pénètre. Il semble qu’il a des pouvoirs que la constitution ne lui donne pas.
Carl Braun : Grand coordonateur du Groupe de Bourdon qui contrôle la plupart des monopoles et des activités économiques en Haïti. Le Groupe de Bourdon représente les intérêts dominicains en Haïti. Ce groupe est le financier principal de ce coup d’état. Braun est le Président de la UNIBANK, UNIFINANS, UNITRANSFER, DINASA, DECSA et plusieurs autres compagnies.  Il semble est l’un des architecte et financier du coup aux cotes de René Préval. Ils voudraient que Jacky Lumarque soit Président.

Edouard Baussan : Co- Président de la UNIBANK, UNIFINANS, UNITRANSFER, DINASA, DECSA. Il semble est l’un des architecte et financier du coup aux cotes de René Préval. Ils voudraient que Jacky Lumarque soit Président.

René Préval : L’artisan principal du coup d’état

Jean Bertrand Aristide : Il supporte le coup d’état mais attend l’échec de Préval et ses associes pour prendre la route droite menant au palais. Il travaille à l’élimination de Préval et des concurrents comme Moise Jean Charles en attendant de prendre le pouvoir.

Jean Baptiste Bien Aime : Un sénateur dont le mandat prend dans quelques mois. Il accompagne le coup d’état au parlement.

Wesner Polycarpe : Un sénateur dont le mandat prend dans quelques mois. Il accompagne le coup d’état au parlement.

Ronald Larêche : Un sénateur dont le mandat prend dans quelques mois. Il accompagne le coup d’état au parlement.

Il y a une kyrielle de petits conseillers insignifiants au palais qui veulent soit un peu de pouvoir ou s’enrichir qui accompagnent le coup d’état. Ce sont Assad Volcy, Daly Valet, Gabriel Verret, Yves Cristallin, Joanas Gue, Kely Bastien, Jean Marie Cherestal etc.

Sunday, March 29, 2015

GWOUP DE BOUDON KI SE UNIBANK, UNITRANSFER, UNIFINANS, IMSA, EDOUARD BAUSSAN AK CARL BRAUN NAN VOLÈ TÈ YON FANMI KI PA GEN KONTAK POLITIK E KI PA GEN MWAYEN POU ACHTE LAJISTIS


Gwoup de Boudon avèk odas soti pou volè tè eritye Afred Vieux e Raymond Roy. Malè sa kapab rive'w tou kote dè volè ki gen pouvwa ap esaye volè sa'w genyen. Diaspora sa kapab rive'w tou ak volè sa yo. Gwoup de Boudon nan peye jij e nan sèvi ak kontak politik ke yo genyen ap esaye volè tè yon fanmi ki pa gen kontak politik e ki pa nan achte lajistis ak jij. Koman ou vle ke papa'w, manman'w travay di pou achte yon tè epi li kite li pou pitit yo epi volè UNIBANK, UNITRANSFER, UNIFINANS, IMSA ak mesye kap dirije Gwoup de boudon Carl Braun ak Edouard Baussan soti pou yo volè tè sa sou ribrik ke papa timoun yo te pwomèt yo pou vann yo tè sa. Yon bagay ke yo pa kapab pwouve. Sou ribrik pwomès sa mesye gwoup de boudon volè tè fanmi sa san peye. Yo deside ke tè sa ki vo plizyè milyon dola vo jodia mil dola. Gwoup de boudon se yon kansè kap kraze malere ak malerèz peyi dayiti. Tankou kolon yo panse ke yo kapab trete ayisien kap viv nan peyi a tankou esklav ke yo genyen dwa de vi ou de mo sou yo. Depi 7 Fevrye 1986 peyi dayiti rejete pratik makout sa yo.

Se Gwoup de Boudon ki responsab twaka mizè ki genyen nan peyi Dayiti. Se Gwoup de Boudon ki kache dèyè politisyen kap volè e kap kraze leta. Se Gwoup de boudon ki achte 1.7 milya dola machandiz Dominiken, nan mache nwa janbe fwontyè a machandik dominiken sa yo san peye taks pou revan yo an Ayiti. Se Gwoup de Boudon kap defan enterè Dominiken an Ayiti e se yo kap kraze leta panou. Se yo ki dèyè kontra ke premye minis Bellerive siyen ak senatè Bautista. Se gwoup de boudon ke Preval remèt acha gaz petrokaribe. Se Gwoup de boudon ki jere lajan petrokaribe chak mwa anvan ke leta jwen li. Se Gwoup de boudon ki kontwole lajan PL-480 ke Preval bayo. Se Gwoup de boudon ki volè minoteri dayiti ke yo achte pou degouden ak konplisite yopn reyaksyonè ke yo rele Preval. Se gwoup de boudon ke Preval bay monopol sektè martitim.

Se gwoup de boudon ki gen monopol nan asirans. Se Gwoup de Boudon ki kontwole otorite portyè. Se gwoup de boudon ki gen monopol imobilye. Se gwoup de boudon ki gen kontwol sektè bankè a. Gwoup de boudon nan politik neofeodal monopol sa se yon kansè pou peyi dayiti. Se gwoup de boudon kap esaye chanje konstitisyon nou san palman pou tabli yon pati inik ki rele Verite. Gwoup de boudon responsab yon pakèt krim ekonomik nan peyi a. Lè Robert Marcelo te kanpe anfas vye kontra ke li pat vle siyen nou sonje jan yo te disparèt Robert Marcelo. Mwen pè anpil pou menas e malè pandye sou fanmi Vieux Roy. Gwoup de boudon sa soti pou yo volè tè fanmi sa sou baz jij ak lajistis ke yap achte e kontak politik ke yo genyen nan palè. Peyi a bouke ak salami sa yo kap kale mizè nan mitan lajenès, peyizan, fanm elatrye. Kou sa pap pase.Fok Edouard Baussan, Carl Braun, UNIBANK, UNITRANSFER, IMSA elatrye sispan volè byen moun ak byen leta.

LA VÉRITÉ SUR L’AFFAIRE LAFFITEAU
MISE AU POINT DES HÉRITIERS DE FEUE VEUVE ALFRED VIEUX ET DES HÉRITIERS DE FEU RAYMOND LOUIS ROY

Dans le but d’établir la vérité sur l’Affaire LAFFITEAU et d’informer les intéressés et le public en général, les Héritiers de Feue Veuve Alfred Vieux et de feu Raymond L. Roy ont décidé de produire la présente mise au point.

1.              En 1949, Madame Veuve Alfred Vieux fait l’acquisition des terrains sis à Laffiteau et cède à la même époque 1/6ème de la superficie à M Raymond L. Roy. Les Héritiers Vieux et Roy étaient donc propriétaires tant par titres que par prescription de terrains sis à Laffiteau, source Matelas commune de Cabaret.

2.              Suite à des envahissements des terrains et à l’assassinat de Me Demesmin dont les services avaient été retenus pour leur défense, le sieur Raymond Louis Roy et les Héritiers Veuve Alfred Vieux décident de mettre les terrains en vente et cherchent un acheteur intéressé à les acheter tel quel ( « as is »).

3.              En 2003, M. Edouard Baussan, ayant appris la mise en vente des terrains prend contact avec M. Raymond L. ROY et entame des pourparlers avec ce dernier concernant les terrains lui appartenant. En 2005, M. Alfred Martin, mandataire des héritiers de feue Veuve Alfred Vieux, se joint aux pourparlers.

4.              Compte tenu des envahissements affectant les terrains et des ventes antérieurement réalisées de certaines portions, MM. Raymond L. Roy et Alfred MARTIN es-qualités, décident de faire procéder à un rafraichissement de lisières.

5.              En raison des difficultés financières des Héritiers Vieux, M. Edouard Baussan propose que les frais d’Arpentage soient décaissés par la Immobilier S.A. (IMSA), frais remboursables en cas d’absence d’entente ou déductibles du prix en cas de vente.

6.              A la requête de M. Raymond L. Roy et de M. Alfred Martin, mandataire des héritiers de feue Veuve Alfred Vieux, les titres de propriété sont alors remis à l’arpenteur Roger Lefèvre par le notaire Me Patrick Victor et un arpentage est réalisé du 6 au 10 Mars 2006, sans incident  ni contestation aucune.

7.               Toutefois le procès-verbal d’arpentage ne sera jamais remis ni aux héritiers de feue Veuve Alfred Vieux, ni à M. Raymond L. Roy ou à ses héritiers, l’arpenteur Roger Lefèvre déclarant avoir reçu le 14 Mars 2006, soit postérieurement à l’arpentage, une opposition à délivrance d’acte.

8.              Suite à cette opposition, Messieurs Raymond Roy, Alfred Martin, Edouard Baussan et Daniel Lafontant conviennent de demander à l’arpenteur Roger Lefevre de confier le dossier au cabinet de Me. Serge Henri Vieux pour les suites nécessaires. A partir de ce moment, le dossier n’avance plus.

9.              En 2008, les Héritiers de feue Veuve Alfred Vieux, mettent sur pied une délégation qui rencontre M. Edouard Baussan. Ce dernier exprimant des craintes par rapport aux envahissements affectant les terrains, référa cette délégation à Me Serge Henri VIEUX.

10.           Au cours de la rencontre avec Me Serge Henry Vieux ce dernier remet aux représentants des Héritiers de feue Veuve Alfred Vieux un projet de Mandat à ratifier, habilitant la IMMOBILIER S.A. (IMSA)  à intenter en leur nom toute action en justice que cette société jugerait nécessaire pour la défense des terrains et en vertu duquel les dits héritiers devaient également accepter de défrayer tous les frais y relatifs. Ceci est catégoriquement refusé par les Héritiers de feue Veuve Alfred Vieux qui n’entendaient assumer aucun risques de défense des terrains et n’étaient disposés à les vendre que si l’acquéreur acceptait de les acheter tel quel (« as is »). Dès ce moment il était clair que les pourparlers avaient échoué.

11.           Constatant l’échec des pourparlers, les Héritiers Vieux et M. Raymond Louis ROY tentent en vain de récupérer leurs titres de propriété.

12.           M. Raymond L. Roy étant décédé entre temps, ses héritiers exaspérés, par lettre en date du 4 Juin 2010 à l’attention de M. Edouard Baussan, prennent acte de l’échec des pourparlers et sollicitent de lui la restitution de leurs titres de propriétés. De plus, par lettre en date du 27 juillet 2010, Me. Calixte Delatour agissant au nom de M. Alfred Vieux Roy sollicite et obtient du doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince Me. Marie Jocelyne Cazimir une ordonnance enjoignant l’arpenteur Roger Lefèvre de délivrer une expédition du procès verbal et du plan d’arpentage à M. Alfred Vieux Roy. L’arpenteur fait fi de  cette ordonnance et ne communique aucune pièce à ce dernier.

13.           Dans le même ordre d’idée les héritiers de feue Veuve Alfred Vieux par lettre de M. Alfred Martin en date du 10 juin 2010 expédiée à l’attention de M. Edouard Baussan, prennent également acte de l’échec des pourparlers et sollicitent de ce dernier la restitution de leurs titres de propriétés. M. Martin à date n’a reçu aucune réponse.

14.           Les Héritiers Vieux et Roy constatent alors que leurs titres sont illégalement séquestrés.

15.           Cinq (5) mois après la lettre suscitée que lui avaient adressée les héritiers de feu M. Raymond L. Roy, M. Edouard Baussan, par lettre en date du 11 Novembre 2010 sur papier à entête de la Unibank, leur répond que « notre option d’achat est toujours debout et que la Unibank compte la lever selon les conditions initialement prévues ». Cette phrase prouve sans l’ombre d’un doute que la prétendue promesse de vente synallagmatique verbale valant vente parfaite sur laquelle se fondera l’assignation de la UNIBANK S.A., signifiée le 18 Septembre 2014 aux héritiers de feue veuve Alfred Vieux et de feu M. Raymond Louis Roy n’existe pas et n’a jamais existé. De surcroit, les conditions initialement prévues mentionnées par M. Edouard Baussan dans sa correspondance susvisée n’existent que dans son imagination et nulle part ailleurs.

16.           En définitive, de 2003 à 2010, soit pendant sept (7) ans, aucun accord pour la vente des terrains n’est intervenu entre M. Edouard Baussan d’une part et les Héritiers de feue Veuve Alfred Vieux, M. Raymond L. Roy et plus tard les héritiers de ce dernier, d’autre part. D’ailleurs depuis 2008, les pourparlers entre les parties avaient échoué puisque les positions des parties étaient irréconciliables.

17.           Or le 18 septembre 2014, soit six (6) ans après l’échec des pourparlers, les Héritiers de Veuve Alfred Vieux et de Raymond Louis Roy, sont stupéfaits de se voir signifier une assignation à la requête de la UNIBANK S.A. se prétendant détentrice « d’une promesse de vente verbale synallagmatique valant vente parfaite » sur les dits terrains, ce, sur la base :
·      d’un procès verbal d’arpentage réalisé par M. Roger Lefèvre jamais remis aux Héritiers de feue Veuve Alfred Vieux, à M. Raymond L. Roy  ou à ses Héritiers, propriétaires des terrains;
·      d’une simple lettre responsive du Notaire Patrick Victor adressée le 19 Octobre 2010 à M. Daniel Lafontant représentant de la IMSA, qui n’est pas une attestation délivrée par le notaire susvisé, en sa qualité d’officier public dans l’exercice de ses fonctions. Cette lettre :
a)  ne mentionne nulle part une quelconque promesse de vente des Héritiers de feue Veuve Alfred Vieux et de feu M. Raymond L. Roy au profit de la UNIBANK ;
b) et encore moins qu’il y a eu entente entre les parties sur le prix et la superficie des terrains, devant faire l’objet d’une transaction, d’ailleurs, même le nom de l’acquéreur potentiel n’était pas déterminé.
18.           En définitive, aucun accord n’existait entre les parties, que ce soit sur le prix,  sur la chose, et même sur l’acheteur.

19.           « Last but not least », les Héritiers  de feue Veuve Alfred Vieux, M. Raymond L. Roy et les héritiers de ce dernier n’ont jamais reçu un centime de M. Edouard Baussan, de la IMSA et encore moins de la UNIBANK pour l’achat des terrains, ni aucun dépôt à titre d’avance pour garantir une promesse de vente relative aux terrains. La question que le paiement de l’arpentage par la IMSA constitue une preuve de la promesse de vente ne tient pas debout puisqu’il est évident que dans le cas d’une promesse de vente, les Héritiers  de feue Veuve Alfred Vieux et M. Raymond L. Roy auraient demandé un paiement initial leur permettant de payer l’arpentage tout en  conservant une certaine valeur.


Comment les Membres du Conseil d’Administration de la UNIBANK ont-ils pu décider d’assigner de paisibles familles sur de telles prémisses, n’ayant aucun fondement légal ?

Comment donc un  tribunal a-t-il pu accepter de rendre une décision en faveur de la UNIBANK pour une transaction immobilière de cette importance sans que les qualités d’un mandataire ne soient clairement établis, en se fondant sur une prétendue promesse de vente verbale synallagmatique et sans qu’aucun paiement au titre de l’achat des terrains n’ait été effectué.

Faut-il croire avec La Fontaine que : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » ?